Roman humoristique · Marco Jourvain
Journal d'un père fauché, une fille futée, une Sophie en or… et un chat qui juge
Marco Jourvain, père de famille débrouillard, doit relever le défi ultime : survivre un mois entier avec 1000 euros. Entre sa fille futée qui a réponse à tout, une Sophie en or qui illumine les jours sombres, et un chat qui juge en silence, c'est la comédie humaine dans toute sa splendeur fauchée.
Janvier, le chauffage tombe en panne. Février, c'est la Saint-Valentin avec 17,90€. Juillet, les vacances… dans le salon. Décembre, Noël sans budget mais pas sans magie.
Mois après mois, Marco tient un journal. Celui d'une année passée à bricoler du bonheur avec trois fois rien — des pâtes, des idées, et des gens qui comptent vraiment.
Un roman qui parle d'argent sans jamais être sérieux, de galère sans jamais être triste, et qui prouve qu'avec de la bonne humeur, on peut survivre à (presque) n'importe quoi.
« Le luxe, c'est relatif. Cette semaine, j'ai mangé des pâtes trois fois. La troisième fois, c'était avec du beurre. Je m'en souviendrai toute ma vie. » — Marco
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Février · Quand l'amour vaut plus que le budget
Ce matin, j'ouvre ma boîte mail entre deux cafés instantanés et trois relances de facture. Parmi les spams et les promesses d'héritage nigérian, je tombe sur une newsletter intitulée : "Amour & Champagne pour deux – Saint-Valentin inoubliable à 189 € seulement !"
Je rigole tout seul. Un vrai rire franc, presque nerveux. 189 € pour un dîner, une coupe tiède de mousseux, deux regards complices et peut-être une serviette pliée en cygne. Et pourquoi pas un crédit conso avec ça ?
J'ai cliqué sur "Se désabonner" sans trembler. Cette année, ma Saint-Valentin sera fièrement sponsorisée par le rayon surgelés.
J'ai préparé le bocal d'amour. Pas grand-chose : un vieux bocal à cornichons propre, des petits papiers pliés, chacun avec une phrase bricolée avec des ciseaux de cuisine et du papier récupéré dans une vieille enveloppe EDF.
"Bon pour un câlin gratuit."
"Tu brilles plus qu'une réduction sur le Nutella."
"Je t'aime même quand y'a plus de café."
Des crêpes maison, version survie : farine, œuf, eau… et une bonne dose d'espoir pour faire tenir la pâte. Deux bougies IKEA, rescapées d'un tiroir, probablement achetées en 2018, et qui ont survécu à trois déménagements. Des survivantes, comme moi.
Sophie est arrivée, emmitouflée dans un manteau trop grand, avec le regard brillant et un Tupperware de confiture maison. On a mangé nos crêpes avec du sucre en poudre provenant d'un sachet "emprunté" sur une aire d'autoroute.
Elle m'a regardé, les yeux humides de bonheur, et m'a dit :
"Tu sais Marco… c'est la plus belle soirée que j'ai eue depuis longtemps."
J'ai souri et j'ai rétorqué :
"C'est aussi la plus chère que j'ai organisée depuis le début de l'année !"
Elle a éclaté de rire, le genre de rire qui réchauffe plus vite qu'un chauffage d'appoint. Ensuite, on a regardé un vieux DVD de comédie romantique, image floue, mais ambiance parfaite.
C'était pas Hollywood, c'était bien mieux !
Et pendant qu'on partageait la dernière crêpe un peu brûlée, je me suis dit : "Peut-être que j'ai trouvé le grand Amour ?"
— Total dépensé : 17,90 €. Ce que j'ai gagné ? Ça n'a pas de prix.
Envie de connaître la suite de l'année de Marco ?
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Père de famille attachant et débrouillard, Marco a l'art de transformer chaque galère en anecdote et chaque fin de mois tendue en exercice de philosophie pratique. Son plan est rarement bon. Son optimisme, lui, est indestructible.
La fille de Marco — Dix ans, une énergie de tornade et des étoiles plein les yeux. Chloé ne compte pas les euros, elle compte les sourires. Dans un appartement où les fins de mois sont serrées, elle est la lumière qui ne s'éteint jamais.
Elle voit le beau là où les autres voient des fissures. Sophie illumine les jours sombres avec une sincérité désarmante. Une présence, un appui, et surtout une évidence.
Voisin de palier, philosophe du balcon et ami indéfectible. Jean-Mi cite Nietzsche, dit des vérités qui font mal, et débarque toujours au bon moment. Il critique, il râle… mais il est toujours là.
Prend de la place, mange bien, ne contribue à rien et observe tout avec un regard qui en dit long sur sa vision des humains. Le seul de la maison à ne jamais stresser pour l'argent.
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